Selon differentes estimations, les enfants précoces,
ou surdoués seraient 400 000 en France, et 3 000 000 aux Etats-Unis.
Ils ont un Q.I. supérieur à 130, et
certains sujets ont été localisés tardivement dans
leur vie, par exemple lors de leur incorporation au service militaire.
Ces enfants sont parfois en situation d'échec
scolaire car le système n'est pas adapté à leur facilité
d'apprentissage. Eux aiment découvrir, créer : l'école
leur impose d'apprendre par cœur des théories avec lesquelles ils
ne sont pas toujours d'accord.
En France, contrairement à de nombreux autres
pays, on fait beaucoup d'efforts (sans doute pas dans la bonne direction)
pour les enfants en échec scolaire et très, trop peu pour
les enfants en avance qui sont paradoxalement par leur intelligence un
potentiel d'enfants en échec. Ils peuvent avoir le complexe de l'albatros
avec leur ailes de géant (leur potentiel intellectuel) il n'arrivent
pas à marcher. C'est en toute logique, que certains renoncent à
se servir de leur intelligence. Ce sont des enfants et malheureusement
souvent des adultes très fragiles psychologiquement.
Evidemment, tous les enfants rencontrant des problèmes
scolaires ne sont pas des enfants dits surdoués mais si votre enfant
est malheureux à l'école, a des résultats décevant
alors qu'il a beaucoup d'intuition, de bon sens et de goût à
découvrir, il est possible qu'il ait un Q.I. supérieur à
la moyenne.
Différentes associations existent qui regroupent
les familles où vivent des enfants surdoués, et on peut trouver
auprès d'elles des informations pour développer le potentiel
de ses enfants.
Des familles constatant le sort qui est fait aux
surdoués - pas de structures spéciales pour les accueilir
contrairement à d'autres pays... - décident d'assurer eux-mêmes
l'instruction de leur progéniture, le plus souvent avec une aide
extérieure.
L'instruction dans la famille est une bonne solution
si on veut qu'un enfant ayant une intelligence précoce ou un Q.I.
important avance vite dans ses études, si tel est sa volonté.
On ne sait pas que beaucoup de chercheur n'ont pas
été à l'école, comme B. Franklin, ou bien Thomas
Edison, ou tardivement - comme Pierre-Gilles de Gennes - qui a rejoint
l'école à 12 ans, après la dernière guerre.
Il existe beaucoup de moyens actuellement pour que
nos enfants s'instruisent : les livres, CD-Rom, vidéos, et tous
les moyens modernes sont disponibles et peu coûteux, et permettent
à des enfants motivés d'avancer à leur rythme.
ET LE JEU EN VAUT VRAIMENT LA CHANDELLE